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Coaching scolaire systémique strategique

Le coaching scolaire systémique stratégique, c’est quoi ?

Les difficultés scolaires génèrent des difficultés familiales qui génèrent des difficultés personnelles qui génèrent des difficultés scolaires....
elles contribuent au renforcement de l’angoisse réciproque parent-enfant et parfois même à une désocialisation.
Dans ce contexte de difficultés, l’approche systémique s’intéresse moins au pourquoi qu’au comment.

Pourquoi mon enfant est-il/elle tête en l’air ? Pourquoi les études semblent-elles ne pas l’intéresser ? Pourquoi est–il indiscipliné ? Pourquoi réussit-il moins bien que sa sœur ou son frère ?
Pourquoi,
pourquoi,
pourquoi…

Coaching scolaire systémique stratégique

L’apprentissage est un changement de représentation

SOMMAIRE

Le coaching scolaire systémique stratégique, c’est quoi ?
Coaching scolaire ou soutien scolaire ?
Ça sert à quoi ?
Ça concerne qui ?
Ça marche comment ?
Ça dure combien de temps ?
Ça donne quels résultats ?
Qui doit initier le contact ?
Qui contacter ?

Le coaching scolaire systémique, c’est quoi ?

Les difficultés scolaires génèrent des difficultés familiales qui génèrent des difficultés personnelles qui génèrent des difficultés scolaires....
elles contribuent au renforcement de l’angoisse réciproque parent-enfant et parfois même à une désocialisation.
Dans ce contexte de difficultés, l’approche systémique s’intéresse moins au pourquoi qu’au comment.

Pourquoi mon enfant est-il/elle tête en l’air ? Pourquoi les études semblent-elles ne pas l’intéresser ? Pourquoi est–il indiscipliné ? Pourquoi réussit-il moins bien que sa sœur ou son frère ?
Pourquoi,
pourquoi,
pourquoi…

La question du « pourquoi » s’accompagne bien souvent d’une tourmente de l’esprit. Elle place l’adulte devant son incapacité à répondre. À cette incapacité fait d’ailleurs écho celle de l’étudiant qui, lorsqu’on l’interroge sur son manque d’intérêt, est bien incapable de formuler une réponse satisfaisante – pour lui-même comme pour ses parents.

À supposer même qu’une réponse satisfaisant la raison pointe son nez et finisse par s’imposer dans la famille, par exemple « Mon enfant a du mal à se concentrer car il a hérité de son grand-père qui n’a jamais pu lire un livre en entier », que peut-on en faire ? À quoi peut bien servir une telle réponse ?
Dans le meilleur des cas, elle n’apporte rien, et dans le pire des cas, elle risque de faire peser un poids supplémentaire sur les épaules de l’étudiant, désormais convaincu que, puisqu’il est comme grand-papa, la lutte est perdue d’avance.

Bien entendu, il n’est certainement pas vain de s’intéresser un jour au conditionnement que l’héritage familial nous impose. L’exercice est même d’un grand intérêt pour qui en éprouve le besoin.
Alors aujourd’hui, là, maintenant, que peut-on faire ?

Doit-on se résigner au poids de l’hérédité et renoncer à toute possibilité de transformation de la situation ?
Et sinon, si l’on souhaite voir l’enfant sortir d’un blocage ?

Dans ce cas, peut-être le temps est-il venu de s’intéresser au « comment ».

Comment l’étudiant se situe-t-il vis-à-vis de ses études ?
Comment les parents s’y prennent-ils pour l’aider à (re)trouver une motivation ?
Bref, comment faire pour favoriser la transformation de la situation ?

Le coaching scolaire systémique consiste à accompagner l’étudiant dans sa démarche pour trouver une orientation, (re)trouver sa motivation, concentrer son attention, asseoir sa place dans son environnement familial, scolaire, social.

Il vise à faire apparaître chez lui un sentiment de confiance et de sécurité face à la vie, face à sa propre vie. Il vise à lui redonner la possibilité de faire des choix, de devenir actif dans le champ des possibles qui s’ouvre à lui.

Coaching scolaire ou soutien scolaire ?

Le coaching scolaire systémique n’est pas du soutien scolaire. Il n’intervient pas sur le contenu de l’enseignement dispensé à l’étudiant dans son établissement scolaire mais il s’intéresse aux interrelations. Ainsi, il ne s’agira pas au cours du coaching scolaire d’aider l’étudiant à faire ses devoirs ou à répéter ses leçons dans une ou plusieurs matières, mais plutôt de lui permettre de situer son engagement dans ces matières et de retrouver le désir d’y engager ses efforts.

Le coaching scolaire systémique travaille sur les relations que l’étudiant entretient avec ses parents, ses professeurs et son engagement dans un projet de vie.

Et bien entendu le coaching intègrel’exploration des manières de travailler de l’étudiant.

Comment s’organise-t-il ?
Comment prend-il des notes ?
Comment s’y prend-il pour étudier ?
Comment gère-t-il son emploi du temps ?
Quelle est sa stratégie face aux questions qui lui sont posées
lors d’un examen ?
Des exercices simples et ludiques lui montreront comment faire évoluer son mode général d’organisation et ses modes spécifiques de gestion de son travail et de ses examens.

Reconnaissant certains bienfaits du soutien scolaire, le coaching scolaire s’en démarque nettement par une démarche personnalisée. L’efficacité du coaching scolaire repose sur le fait que la solution émerge de l’intérieur de l’étudiant en difficulté. Il lui donne ainsi au coaché la possibilité de répéter et de transposer sa capacité à résoudre un problème ou à se libérer d’un blocage.

Cette approche systémique brève est directement basée sur le modèle du célèbre Mental Research Institute de Palo Alto qui œuvre depuis 50 ans à la conduite et à la diffusion des stratégies du changement.

Ça sert à quoi ?

Le coaching scolaire systémique crée les conditions qui favorisent :

Le déblocage ou l’évolution d’une situation apparemment sans issue.
L’émergence d’un changement de représentation.
Le changement du comportement, non pas dans le sens « tiens-toi
correctement », mais dans celui d’une transformation du comportement vers
une attitude plus active.
L’engagement. Le fait de réorienter ses forces vers la création de sa propre
vie permet de s’engager dans ce qui conditionne cette création. La vision
des enjeux apparaît plus clairement et l’engagement prend sens.
La possibilité de se situer. Lorsque la place que l’on occupe s’éclaircit - place
au sein de la famille, de l’établissement, de la société – il devient possible
d’envisager une place future.
La prise de décision. La vision floue que l’on a de sa place et de son avenir
inhibe toute prise de décision. A contrario, lorsqu’elle devient plus claire,
il devient plus simple de prendre des décisions.
L’émergence de repères. L’identification de sa place donne des repères.
Il devient plus facile de s’ancrer dans les décisions que l’on prend et d’y
revenir lorsqu’on les a perdues de vue.
L’identification du désir. Reconnaître ce qui relève de la projection des
parents. Retrouver un vouloir propre. Si je sais ce que je veux, je peux
trouver la force d’y parvenir.
L’individuation. Devenir ce que je suis, avec fermeté, sécurité, enthousiasme
en ayant conscience des contraintes dans lesquelles j’évolue.
La transformation du symptôme. Le blocage est le symptôme qui est un
problème pour l’étudiant et sa famille.
L’acceptation que la vie est une série de transformations et qu’il est possible
de les vivre sereinement.

Ça concerne qui ?

Le coaching scolaire systémique s’adresse à l’étudiant et peut s’étendre à la cellule familiale. L’étudiant en difficulté dans son contexte spécifique par rapport à sa famille, à son parcours, à son système. La famille, parents, fratrie, tout la cellule familiale en souffrance.

La démarche systémique requiert une forme d’adhésion de l’étudiant. Cette adhésion préalable tient toujours compte de sa position complexe et ambivalente. L’étudiant a le désir de sortir de la situation qui rend sa relation au monde inconfortable et en même temps, c’est cette relation-là qui l’identifie, voire qui le singularise. C’est pourquoi il peut difficilement se diriger seul vers une transformation.

Le coaching scolaire systémique requiert aussi l’adhésion des parents. Le changement induit chez l’étudiant par le travail en coaching scolaire systémique entraînera nécessairement une modification des relations intrafamiliales. Les parents doivent en avoir pleinement conscience.

La dissolution du problème et la libération qui s’ensuit vont faire évoluer la structure familiale vers un nouvel équilibre.

Les tranches d’âge concernées

Entrée au collège

Pour certains élèves sortant du cycle primaire, l’entrée au collège est un bouleversement de ses repères. Changement de lieu, changement de groupe de camarades, changement de méthode pédagogique, multiplication du nombre des professeurs.

Il s’agit en quelques séances de l’aider à retrouver un sentiment de sécurité et l’aisance nécessaire pour bien démarrer ce cycle.

Transition collège-lycée

Cette période est délicate car, en pleine "tempête hormonale", l’étudiant doit de nouveau changer de lieu, de camarades, découvrir de nouvelles matières enseignées. C’est aussi l’heure du premier examen, le "Brevet des collèges". Simple pincement au cœur ou angoisse véritable, l’étudiant peut être soutenu pour franchir ce premier test.

Il s’agit en quelques séances de l’aider à retrouver un sentiment de sécurité et l’aisance nécessaire pour bien effectuer cette transition.

Transition seconde-première

Nouvelle transition. C’est l’heure du choix et la "tempête hormonale" est loin d’être terminée. L’institution demande à l’étudiant de choisir une orientation qui va déterminer sa vie.

Il s’agit en quelques séances de l’aider à faire des choix qui lui correspondent et de trouver une orientation dans laquelle il aura le désir de s’engager. Décider d’une orientation, c’est aussi renoncer aux autres. Il est possible d’accompagner la décision comme le renoncement. (Re)trouver le goût de l’effort devient plus simple si cela s’appuie sur une conviction.

Vers le baccalauréat

Sésame de notre Éducation Nationale, le baccalauréat est le rite de passage que doivent franchir la plupart des étudiants français. Il fascine et il effraie tout à la fois, au moins autant les parents que les étudiants.

Il s’agit en quelques séances de faire émerger chez l’étudiant que "le BAC, s’il s’y prépare, il l’aura". (Re)trouver la confiance nécessaire pour orienter ses efforts.

Du baccalauréat aux études supérieures

Au cours de la terminale, l’étudiant doit faire un nouveau choix : formation en alternance, prépa, inscription à l’université, BTS ? Cycle long, cycle court ? Il est fréquent, alors que l’étudiant est en train de se préparer à l’épreuve du baccalauréat, qu’il lui soit demandé de s’inscrire dans la filière qu’il envisage de suivre après le baccalauréat. Pour certains, ce choix est redoutable tant les incertitudes sont nombreuses.

Il s’agit en quelques séances d’aider l’étudiant à poser ses choix dans un contexte tranquille, sans la pression des parents.

Préparer un concours

Entre examen et concours, il y a autant de différence qu’entre courir un marathon avec l’objectif de franchir la ligne d’arrivée et s’élancer dans la même épreuve en voulant monter sur le podium. Les deux sont difficiles, mais dans le premier cas, on se bat avec soi-même, tandis que dans le second on se bat avec soi-même ET contre TOUS les autres. Un étudiant qui ferait un excellent universitaire, rapportant de bonnes notes à ses partiels et grimpant les échelons successifs avec aisance, peut se trouver démuni devant l’exigence d’être "meilleur" que les autres.

Il s’agit en quelques séances d’aider l’étudiant à se positionner face à ce contexte particulier.

Quand le choix de l’après-bac est remis en question

Á l’issue de la terminale, l’étudiant s’engage dans une orientation. Que se passe-t-il lorsqu’il découvre que son choix n’est pas adapté à ses capacités, à ses compétences, à son choix de vie ?

Il s’agit en quelques séances d’aider l’étudiant à réaliser cette nouvelle transition.

Ça marche comment ?

Pour "faire bouger" une situation bloquée, il faut comprendre comment le système fonctionne (relations étudiant-parents, étudiant-institution scolaire, parents-institution scolaire).

Les séances se déroulent en plusieurs étapes :

Les entretiens entre le coach et l’étudiant et/ou les parents vont faire apparaître le problème spécifique de l’étudiant.
Dans cet échange, on examine les tentatives de solution mises en place par les parents et l’étudiant pour résoudre le problème.
L’identification précise du problème et des solutions déjà tentées permet de proposer des expériences structurées et des exercices sur mesurequi font évoluer le système pour débloquer la situation.

La mise en place d’expériences personnalisées proposées à l’étudiant, à l’un ou aux deux parents, ou à l’ensemble de la cellule familiale, et acceptées par ceux-ci, crée une dynamique qui fait "bouger" le système. Elles permettent de faire évoluer les représentations et d’ouvrir de nouvelles perspectives.

Avec le coaching scolaire systémique, la solution est dans le « nous », le coach s’impliquant dans le projet de changement de l’étudiant.

Dans ce « nous », les parents peuvent être – et sont souvent – un levier du changement. Ils sont des partenaires thérapeutiques très importants, puisqu’ils sont amenés à relayer les nouvelles pistes de changement qui s’élaborent à mesure que le coaching avance.

Ils peuvent ainsi explorer, de leur côté, des voies complémentaires ou supplémentaires à ce qu’ils avaient déjà mis en place auprès des jeunes.

Le « nous » inclut aussi le contact avec les équipes pédagogiques (enseignants, CPE, administration de l’établissement) dont l’aide peut s’avérer précieuse.

De son côté, le coach suscite chez l’étudiant et chez les parents un optimisme thérapeutique propice à la transformation de la situation.

Ça dure combien de temps ?

Entre 1 et 10 séances de ¾ d’heure environ.

Le souci du tempo de l’étudiant étant au cœur de l’approche systémique, le travail engagé varie généralement de 1 à 10 séances.

Ça donne quels résultats ?

Ce qui a été un problème pour tous doit devenir un bénéfice pour tous.

Ce bénéfice peut se traduire par :

Mise en mouvement
Réouverture du champ des possibles
Déblocage d’une situation
Amélioration des relations intrafamiliales
Suppression du symptôme
Rétablissement de la confiance et régénérescence de l’optimisme qui permet de construire son existence
Émergence d’un accord avec soi-même
Dissolution de l’angoisse par le plaisir de s’engager
Construction de son avenir dans la confiance
Capacité à trouver une sortie dans un carrefour dans lequel on tournait en rond et qui semblait sans issue
Efficacité, efficience (agir et continuer d’agir)
Perception de son existence comme une série de transitions. La vie est mouvement et c’est ce qui en fait la beauté et l’intérêt.

Qui doit initier le contact ?

Qui prend la décision de s’engager dans un coaching scolaire systémique ?

L’étudiant lui-même ?

Un parent ?

Que ce soit l’un ou l’autre ou les deux n’est pas sans importance, mais peu importe au fond, dès l’instant que cet engagement recueille l’adhésion d’une des parties. Par ailleurs, le premier contact établi s’intègre à la dimension systémique de la prise en charge.


Publié le 16/11/2015 dans Vivre


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